16 octobre 2008
L''argent dette de Paul Grignon, la video qui buzze mais que dit-elle ?
J'ai regardé cette video de Paul Grignon il y a quelques jours à partir d'un commentaire sur le blog de Thierry Crouzet. La fin de la video me semblait un peu trop orientée "théorie du complot" comme le dit Pascal Riché dans son article sur Rue89 pour la copier ici. Mais finalement on commence à la voir un peu partout et même chez Isabelle Delannoy, ce qui m'a encouragée à la copier. Peut-on regarder cette video en faisant abstraction de la partie "secret" et peut-on y apprendre quelque chose sur la crise actuelle ? Je n'ai pas accès au site d'arrêt sur image qui est payant, mais à la lecture des commentaires sur les autres sites, il semble y avoir tout de même une base vraie.
L'Argent Dette de Paul Grignon (Money as Debt FR) from Bankster on Vimeo.
N'hésitez pas à commenter !
15 octobre 2008
Danse avec les sorcières le 2 novembre contre le sortilège qui menace Broceliande
La forêt magique de Brocéliande est menacée.
En mars 2006 j'évoquais l'enfer du décor, celui de la commune de Concoret qui doit supporter un important site d'enfouissement de déchets ultimes.
Un stockage permanent de déchets non retraitables au sein de la forêt merveilleuse, centre des légendes arthuriennes, de l'imaginaire féérique et lieu de visite de centaines de miliers de touristes chaque année…
Parce que nous pouvons encore agir,
venez à la "Danse avec les sorcières" 2ème édition !
le 2 novembre 2008 à Mauron
Danse avec les sorcières
(http://dansesorcieres.canalblog.com/)
...Brocéliande, Terre de légende...
30 000 tonnes de déchets par an à Brocéliande : est-ce la fin d'un mythe ?
A l’heure où le soucis d’éveiller la conscience environnementale de tous les citoyens est grandissant, nous voyons encore naître des projets qui engendrent de multiples dégradations irréparables.
Brécilllien au XIIe siècle…
…aujourd’hui Brocéliande, Terre de légende…
…ou encore Brec'helean…
…cette forêt mythique peuplée de Faeries et des légendes Arthuriennes, remarquable en terme de biodiversité, de patrimoine culturel, archéologique et historique risque encore d’accueillir un dangereux voisin : un imposant complexe de traitement de déchets de 65 communes…
Certains dénigreront l’impact de Brocéliande, d’autres penseront qu’il faut bien traiter ces déchets quelque part…mais nombreux sont ceux qui pensent que ce site n’est pas adapté et osent dire non à ce mauvais sort !
Comment pouvons nous accepter que cette foret abrite près de 30000 tonnes d’ordures à travers la mise en place d’un centre d’enfouissement de 13 hectares et la création d’une usine de traitement de déchets (11918m² de SHOB altérant l’essentiel des landes présentes sur le terrain) ?
Question récurrente et pourtant… : quel héritage souhaitons nous laisser à nos enfants ?
Quatre ans déjà que les associations locales expriment leur volonté de protéger les multiples richesses de ce site contre le risque de dégradation que ce projet entraînerait…aujourd’hui, cette même volonté dépasse les frontières locales !
Le « Folklore de la Zone Mondiale » et les « Sorcières de Brocéliande » organisent un deuxième concert de soutien à ces associations locales…
…parce que si nous ne réagissons pas maintenant et tous ensemble,
la culture et le rêve déserteront peut-être ce lieu à jamais...
…RDV le 2 novembre à Mauron au concert de soutien « Danse avec les sorcières »
pour dire NON au sortilège qui menace Brocéliande !!!
Mourir d'être mère
Une journée sur les blogs, le Blog Action Day, pour parler de la pauvreté ... je choisis de parler d'un sujet qui me touche, la santé des femmes, des mères, des enfants, et de vous inviter à aider l'UNICEF, le Fond des Nations unies pour l'enfance, qui fait partie des agences de l'ONU. Son rôle est d'assurer à chaque enfant, santé, éducation, égalité et protection. L'UNICEF est devenue la principale agence internationale d'aide à l'enfance.
Chaque année, 500 000 femmes meurent de causes liées
à la grossesse et à l’accouchement (voir plus bas)
Quand j'avais 8 ans, je me souviens d'avoir essayé de vendre des cartes postales de L'UNICEF ou une autre cause, montrant des visages d'enfants magnifiques mais terriblement miséreux. La gorge serrée, j'étais incapable de dire un mot, de faire un pas. Heureusement, je n'ai pas eu à aller loin, ma mère les toutes achetées. Petit geste, qui s'il n'a pas aidé énormément les enfants du bout du monde, a aidé et éduqué l'enfant que j'étais.
Aujourd'hui je peux envoyer des chèques et offrir un prélèvement mensuel à l'UNICEF. Petite goutte dans le fleuve de l'entraide.
Faites-le aussi, si vous pouvez, même 1€/mois ou 5€/trimestre, et surtout n'essayez pas de mettre en concurrence les nombres effrayants mais virtuels qu'on entend ces jours-ci aux infos. Nous sommes à un tournant de l'histoire. Nous arrivons dans une époque où chacun doit prendre ses responsabilités face à tous les bouleversements en cours et chacun doit faire ses choix. Mais à coup sûr l'entraide va prendre encore plus importance.
Mortalité maternelle
envoyé par unicef
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UNICEF
Mortalité maternelle
Chaque année, 500 000 femmes meurent de causes liées à la grossesse et à l’accouchement
De plus, 10 millions d’autres souffrent de blessures, d’infections, de maladies, ou de handicaps qui les affecteront parfois leur vie entière.
Ce constat est documenté dans la nouvelle édition du rapport de l’Unicef Progrès pour les Enfants. Le taux de mortalité maternelle s’est amélioré de 5,4% dans le monde entre 1990 et 2005, soit une diminution de 430 à 400 décès pour 100 000 naissances vivantes, mais connaît de fortes disparités selon les régions du monde. Le rapport détaille les progrès enregistrés dans un grand nombre de pays mais alerte également sur la nécessité d’apporter des réponses efficaces là où la mortalité maternelle reste la plus forte.
Dans les pays en développement, le risque de décès dû à des complications liées à la grossesse et à l’accouchement est de un sur 76, contre un sur 8 000 dans le monde développé. Au total 99% des décès maternels surviennent dans les pays pauvres, dont 84% en Afrique subsaharienne et en Asie du sud. Au Niger, on estime qu’une femme sur 7 risque de succomber à des hémorragies, à la septicémie, à des troubles liés à l’hypertension, à un travail prolongé ou à une obstruction de travail, ou bien encore à un avortement non médicalisé. Il est donc impératif que des soins essentiels soient administrés tout au long de la grossesse, au cours de l’accouchement et au cours de la période post-natale.
Le rapport établit que c’est en Afrique subsaharienne que le problème est le plus grave, mais c’est aussi là que les progrès sont les moins probants. Les causes de décès sont claires : les femmes n’ont pas ou peu d’accès aux soins médicaux ou la qualité des soins est insuffisante.
Les causes de la mortalité maternelle sont si évidentes, tout comme les moyens de les combattre, qu’il est difficile de ne pas conclure que le faible statut social, politique et économique des femmes dans de nombreuses sociétés explique en grande partie les faibles moyens mis en œuvre pour y remédier. Seule une réelle détermination politique et une mobilisation des ressources pour la santé maternelle permettront de réduire la fracture sanitaire entre pays industrialisés et pays en développement. [lire la suite et ce que fait l'UNICEF ...]
14 octobre 2008
Rejoignez le Blog action day
Blog Action Day est un évènement annuel à but non lucratif, ayant pour objectif d’unir les bloggers, podcasters et videocasters du monde entier à publier sur un même sujet au cours d’une journée précise : ce 15 octobre 2008.
Le but de Blog Action Day est d'engager une discussion globale où les différentes opinions et idées de milliers de personnes sont axées sur un sujet unique.
L'année dernière, le Blog Action Day avait pour thème l'environnement, cette année, il s'agit de bloguer au sujet de la pauvreté.
en test : la boule qui permet de laver sans produit de lessive
Il y a 3 semaines, je suis arrivée au bout du kilo de noix de lavages acheté il y a 3 ans. Depuis juillet 2006, j'avoue que j'ai lavé la laine avec une lessive liquide écologique pour laine et je porte beaucoup de laine. Parce que les noix de lavage ne sont pas très efficaces à moins de 40°. J'ai utilisé aussi 2 kilos de lessive en poudre écologique pour le linge très sale. Mais ce kilo de noix de lavage a tout de même duré très longtemps.
C'était donc le moment d'essayer la fameuse boule magique dont j'entends parler depuis des mois. Ce qui m'a décidé (en plus du conseil de Lou) c'est que les noix de lavage viennent de loin et que ce n'est pas très écologique même si ça ne pollue pas.
Il s'agit de la biowasball qui doit durer 3 ans, à raison de 2 lessives de 4kg de linge par jour.
Elle fait environ 8 cm de diamètre, sa coque est en plastique (vert !) non toxique parait-il. Ce serait les microbilles en céramiques qui sont à l'intérieur qui auraient une action magique sur les saletés. Hum !
Deux choses me dérangent dans la description de ce produit :
1° ceci : "C’est l’émission de puissants rayons
infrarouges lointains émis par les céramiques de la Biowashball qui
cassent les combinaisons d’hydrogène de la molécule d'eau afin
d’augmenter le mouvement moléculaire. "
2°) celà : "Pour préserver son efficacité : mettre la Biowashball au soleil pendant 1 heure par mois pour régénérer les microbilles de céramique."
Est-ce très scientifique ?
Mais ça fait maintenant 3 semaines que j'obtiens des lessives propres, sans tâches, sans odeurs et sans rien d'autre dans le tambour de la machine que le linge sale, l'eau du robinet et la boule magique. Je ne l'utilise pas à plus de 50° comme il est dit sur le mode d'emploi même pour le linge que je faisais bouillir habituellement. Mes pulls et chaussettes de laine lavés en cycle laine à l'eau froide sont également sortis très propres et sans odeurs.
Attendez peut être un peu avant de l'acheter, croisez les témoignages ...
J'espère qu'elle tiendra vraiment 3 ans. Et puis la coque en plastiques est peut être pleine de phtalates cancérigènes ? Allez savoir. Sinon, il me reste toujours les boules en caoutchouc et au pire je tenterais l'utilisation des salicornes de Bretagne à la place des noix d'Inde ou du Népal !
Salicornes _ Photo CT
13 octobre 2008
Un été… radioactif ! _ Un message de la CRIIRAD
Je cotise à la CRIIRAD, la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité.
Voici la lettre reçue vendredi dernier, le 10/10/2008 :
Photo Rémi Desfontaines et Alexandre Poiraud - MONDE A VELO
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CRIIRAD
471 av. Victor Hugo
26000 VALENCE
Tel : 04 75 41 82 50
Fax : 04 75 81 26 48
Email : asso@criirad.org
Site web : www.criirad.org
ACTUALITES CRIIRAD
Un été… radioactif !
Valence, le 10 octobre 2008
Chers adhérents,
Nous venons par ce mail vous donner quelques nouvelles suite à tous les événements survenus cet été. Nous commencerons par un bref récapitulatif des faits :
Le 4 juillet :
la CRIIRAD dénonce le stockage scandaleux de déchets radioactifs dans une simple butte de terre ;
Le 8 juillet : Tricastin, pollution provoquée par le débordement d’une cuve à la Socatri (sous traitant d’Areva);
Le 11 juillet : centrale de Nogent/Seine, contamination de 7 intervenants ;
Le 12 juillet : centrale de Gravelines, contamination de 4 intervenants ;
Le 17 juillet : Romans /Isère, découverte d’une canalisation défectueuse chez FBFC ;
Le 18 juillet : centrale de St Alban, contamination de 15 intervenants ;
Le 23 juillet : centrale du Tricastin, évacuation du bâtiment réacteur, contamination de 129 intervenants ;
Le 29 juillet : centrale du Tricastin, 2ème évacuation du bâtiment réacteur ;
Le 7 août : Tricastin, information sur un rejet de gaz radioactif incontrôlé survenu à la Socatri en… juin !
Le 21 août : centrale de Pierrelatte, fuite d’uranium sur une canalisation de la COMURHEX (filiale AREVA) ;
Le 8 septembre : centrale du Tricastin, 2 assemblages-combustible coincés lors d’une manœuvre.
Sans compter les problèmes survenus à l’étranger : contamination à l’iode en Belgique, incendie survenu à la centrale de Vandellos en Espagne.
Peu de français auront échappé au feuilleton de la période estivale, relatant les incidents survenus sur certains sites de l’industrie nucléaire ; et, pour une fois, abondamment relayés par les médias. Des informations comme toujours inégales, mais dont le mérite est au moins d’avoir relancé des interrogations sur la conséquence de ces incidents, si ce n’est sur leur gestion.
Deux faits en tout cas ne sont pas passés inaperçus :
· Tout d’abord, le nombre d’incidents nucléaires survenant chaque année en France : plusieurs centaines, classés de faible importance, chiffre repris jusque dans la presse étrangère, provoquant les craintes légitimes des touristes en plus des riverains, élus, travailleurs, agriculteurs et viticulteurs.
· Ensuite, l’importance du travail effectué par la CRIIRAD et l’intérêt de disposer d’une expertise indépendante. Un contre-pouvoir indispensable.
L’été fut très chaud pour les salariés de la CRIIRAD et pour notre président, Roland Desbordes : des centaines d’interviews dans les médias français et étrangers, des centaines d’appels téléphoniques de citoyens, inquiets, à la recherche d’une réponse qu’ils ne trouvaient pas ailleurs (« adressez-vous à notre service juridique » répondait la Socatri aux riverains souhaitant connaitre les résultats d’analyse de leur eau !).
Au nom des membres du Conseil d’Administration de la CRIIRAD, je tiens à souligner la densité du travail fourni en cette période de congés protocolaires. La valeur des contrôles, la pertinence des analyses, la justesse des interventions, c’est la mission presqu’impossible qui a été conduite par la directrice Corinne Castanier et son équipe. Et tous les adhérents peuvent en être fiers, car c’est grâce à leur soutien et leur fidélité que cela est réalisable.
La gestion de ces évènements a fait cependant une victime : notre communication auprès de vous. Notre dernier TU a plus de 2 mois de retard ! Difficile d’être au four et au moulin, plus que jamais nous avons besoin de renfort. Nous procédons actuellement au recrutement de 3 salariés : 2 pour remplacer les postes vacants à la communication et au laboratoire, et 1 nouveau pour garantir la régularité et la qualité des publications destinées aux adhérents. L’arrivée de ces personnes ne pourra pas résoudre immédiatement nos dysfonctionnements, la transmission d’information sur nos dossiers et spécificités demandant du temps ; mais d’ici 2009 les choses auront bien avancé et les premiers effets positifs de cette restructuration se feront sentir.
Reste que si beaucoup connaissent le laboratoire CRIIRAD, très peu savent que son indépendance est due à son statut d’association, information très peu reprise dans les médias, d’où le peu d’adhésions spontanées. Nous allons multiplier notre présence dans les salons – et vous serez sollicités pour nous aider ! – mais comme je le dis souvent, si chacun d’entre vous fait une adhésion nouvelle, nous doublerons le nombre d’adhérents….CQFD ! Et surtout, nous aurons plus de souplesse tout en garantissant notre indépendance.
Avant la parution des prochains TU beaucoup plus complets, vous trouverez ci-joint quelques informations sur l’actualité. En vous remerciant encore de votre fidélité,
M.Dannequin, membre du CA
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D’OCTOBRE A DECEMBRE 2008
* Prochains salons où nous tiendrons un stand :
o VIV’EXPO à Bordeaux (Parc des Expositions Bordeaux Lac, 33)
Du 10 au 12 octobre. Avec Michel DANNEQUIN et Cyril GIRAUD (administrateurs).
o MARJOLAINE à Paris (Parc floral, métro ligne 1 arrêt Château de Vincennes)
Du 8 au 16 novembre. Avec Michel DANNEQUIN, Romain CHAZEL et équipe d’adhérents parisiens.
o Salon NATURELLIA à la Roche s/Foron (Parc des Expositions, 74)
Du 28 au 30 novembre. Avec Pierre FERRANDON.
o Salon ASPHODELE à Pau (64)
Du 12 au 14 décembre. Avec Cyril GIRAUD.
* Conférences-débats :
o Le samedi 11 octobre à 15h, salon Viv’expo Bordeaux, salle 211 : « Aliments ionisés, un progrès pour qui ? » animée par Cyril GIRAUD.
o Le dimanche 12 octobre à 11h30, salon Viv’expo Bordeaux, salle 223 : « Eté 2008, fuites radioactives au Tricastin : questions sur la gestion et les conséquences » animée par Michel DANNEQUIN.
o Le jeudi 16 octobre à 20h15, MJC rue Pasteur, Briançon (05) : « L’irradiation des aliments », animée par Roland DESBORDES (président). A 17h30 à la biocoop L’Epine Vinette de Briançon : signature du livre « Aliments irradiés : atome, malbouffe et mondialisation ».
o Le vendredi 17 octobre à 13h30, salon Bio Alès, Parc des Expositions d’Alès, salle 1 : « Eco-construction et radioactivité », animée par Roland DESBORDES.
o Le vendredi 17 octobre à 18h, à la Bruguière (30) : « Explications sur les événements survenus cet été dans les installations nucléaires françaises », animée par Roland DESBORDES.
o Le mardi 21 octobre à 20h30, à Grenoble : « L’irradiation des aliments », animée par Roland DESBORDES.
o Le mercredi 22 octobre à 20h, Athène Municipal de Bordeaux (place St Christoly) : « Les rejets des installations nucléaires », animée par Roland DESBORDES.
o Le mercredi 28 octobre à 20h, av. des Iles à Annecy, salle Martinet : « L’irradiation des aliments », animée par Pierre FERRANDON (administrateur).
o Le vendredi 7 novembre à 20h30, à Burdignes (42), salle le Tilleul : « L’énergie nucléaire », animée par Roland DESBORDES.
o Le vendredi 14 novembre à 12h30, salon Marjolaine à Paris, salle d’atelier 2 : « La fin de vie des installations nucléaires », animée par Roland DESBORDES.
o Le 5 décembre en soirée, à Annecy : réunion publique animée par Roland DESBORDES > En cours d’organisation, A CONFIRMER.
o Courant décembre, dans les Deux-Sèvres : réunion publique avec l’association Noria de Mauléon > En cours d’organisation, A CONFIRMER.
* Stages d’initiation à la radioactivité :
- Le mercredi 22 octobre de 14h à 18h, locaux de la CRIIRAD à Valence : « Utilisation d’un compteur Geiger » animée par Alain REY-GALIAY (administrateur) > COMPLET.
- Le samedi 25 octobre de 9h à 13h et de 14h à 18h, locaux de la CRIIRAD à Valence : « Radioactivité & radioprotection » animée par Roland DESBORDES et Philippe PERRIN.
- Le samedi 15 novembre de 9h à 13h et de 14h à 18h, 185 rue Fbg St Denis à Paris (10ème ar.) : atelier de mesure de la radioactivité le matin puis séance d’information sur l’actualité du nucléaire en France l’après-midi. Animés par Roland DESBORDES.
- Le samedi 6 décembre à Annecy : utilisation d’un compteur Geiger et informations sur actualité CRIIRAD locale > En cours d’organisation, A CONFIRMER.
- Courant décembre, dans les Deux-Sèvres : utilisation d’un compteur Geiger et informations sur actualité CRIIRAD locale > En cours d’organisation, A CONFIRMER.
10 octobre 2008
Lu ce matin : Pourquoi j’ai quitté l’industrie pharmaceutique
Lu sur la revue Nature et Progrès N° 69 (sept.-oct. 2008) que j'ai acheté de façon compulsive hier (et oui ça m'arrive, surtout pour des livres et des magazines parfois), ce témoignage de Norma Fidel du 17 juin 2008, paru sur le site piecesetmaindoeuvre.com, téléchargeable en pdf ici :
Pourquoi j'ai quitté l’industrie pharmaceutique
J’ai travaillé quatre ans comme déléguée médicale pour une compagnie pharmaceutique. Cela m’a laissé le temps de me faire un petit pécule et d’observer de l’intérieur les méandres de notre beau système de santé français, qui ne cesse de s’endetter à ce qu’il paraît.
Premier couloir : la recherche
Les énormes efforts financiers des compagnies pharmaceutiques pour trouver des molécules ne sauraient souffrir de ne pas être récompensés. C’est la raison pour laquelle, la recherche s’oriente principalement sur l’obésité et le cancer, des maladies du trop, de l’opulence et de la pollution, pendant que les maladies dites ‘tropicales’ sont laissées aux bons soins de la recherche publique. Parce que, franchement, à quoi ça sert de produire un médicament pour des gens qui ne peuvent pas se l’acheter ?
Au boudoir : l’autorisation de mise sur le marché
Contrairement à toutes les molécules chimiques qu’on ingère dans notre nourriture, la toxicité et l’efficacité des médicaments que nous achetons bénéficient de nombreuses études. Ils sont d’abord testés sur des animaux qui, s’ils survivent, passent le relais à des humains volontaires bien portants pour enfin être testés sur de vrais malades en chair et en os. Si statistiquement, les effets secondaires nocifs sont moins importants que les bénéfices pour le malade, le médicament est autorisé. Il est important de noter cependant qu’étant donné le coût de ces études, elles sont laissées aux soins des compagnies elles-mêmes. C’est donc elles qui produisent les chiffres qui permettront à l’agence nationale du médicament d’autoriser la commercialisation du produit. Mais vous vous dites : est-ce bien sérieux tout cela ? N’y a-t-il pas de gros enjeux financiers qui pourraient biaiser les résultats ? Rassurez vous, une fois le médicament commercialisé et utilisé, il reste surveillé. C’est ainsi que l’on découvre plus tard des effets tératogènes imprévus (action nocive sur le fœtus), des combinaisons mortelles avec d’autres médicaments et d’autres effets secondaires... En fait, après l’autorisation de mise sur le marché, le cobaye c’est vous, moi, nous. Inutile de vous conseiller de ne consommer que des médicaments un peu vieillots, qui ont fait leurs preuves plutôt que les dernières nouveautés à la mode.
Au salon : les médecins
Avec tous les nouveaux médicaments qui arrivent année après année sur le marché (souvent simplement nouveaux parce qu’on a changé l’emballage), comment les médecins peuvent-ils suivre ? Avec la formation continue évidemment !
Et qui est-ce qui forme continuellement nos médecins? L’industrie pharmaceutique elle-même, grâce à ses nombreux délégués médicaux. C’est ainsi qu’en moyenne, un médecin reçoit 3 délégués par jour. Vous les repérez assez facilement dans la salle d’attente. Ce sont en général de jolis minois, bien sapés avec attaché-case, qui pianotent frénétiquement sur leur palm pilote. Ils ont pour mission officielle de présenter, dernières études à l’appui, les caractéristiques positives et négatives du médicament qu’ils représentent. Et c’est ce qu’ils font, sachant qu’ils seront grassement récompensés par des primes si leur produit est prescrit par ledit médecin. Cela oriente nécessairement un peu le discours.
Lors de ma formation pour exercer ce métier d’utilité publique on m’a appris à classer les médecins en 6 catégories :
- ceux qui veulent être à la page (du coup, insister sur la nouveauté du produit) ;
- ceux qui ne veulent pas se faire chier (leur trouver des gadgets avec le nom du produit dessus) ;
- ceux qui sont orgueilleux (les brosser dans le sens du poil en les suppliants de donner une conférence sur le produit, démontrant ainsi leur expertise) ;
- ceux qui sont dans l’affectif (être copain et leur rendre des services, pour qu’ils ne puissent plus vous laisser tomber, ni le produit avec) ;
- ceux qui ont besoin de sécurité (insister sur les études démontrant la non-toxicité du médoc) ;
- et ceux, ma catégorie préférée, qui ne roulent que pour l’or. Ceux-là, à nous de les appâter avec des restos, des congrès aux Antilles, des petits cadeaux pour leur bureau.
Alors vous vous dites : « Mais ça devrait être illégal ! ». Eh bien ça l’est, jusqu’à un certain point.
En effet, maintenant il y a des lois définissant le montant maximum et la forme que peuvent prendre ces petits cadeaux. Avant, on invitait le conjoint, la maîtresse ou l’amant du médecin au congrès,
maintenant, il y va tout seul. Avant, on l’emmenait dans les restos les plus chics de la ville, maintenant, on ne peut pas lui offrir un repas à plus de 45 €.
Quoique, pour ne pas les offenser en leur proposant la cafétéria du coin, on arrive toujours à s’arranger, par exemple en déclarant plus de convives pour une même facture.
C’est ce qu’on appelle le marketing ! Tout cela a un coût pour l’industrie, entre 3 et 5 fois plus important que la recherche elle-même.(1) Mais le prix du médicament en tient compte (prix négocié entre la compagnie et la sécu lors de l’autorisation de mise sur le marché). C’est donc la sécu qui paye les cadeaux aux médecins et les bénéfices aux actionnaires. Vous commencez à comprendre pourquoi elle est dans le trou.
Alors vous vous dites : « Mon médecin il n’est pas comme cela lui, il n’est pas vénal et il pense sincèrement au mieux-être de ses patients, il me prescrit donc le produit qu’il pense le meilleur pour moi ». Heureusement, parmi tous ceux que j’ai rencontrés, il y en a des comme ça, intègres qui font leur métier par vocation. Mais ils ne se rendent pas compte du lavage de cerveau que les délégués médicaux leur font subir. Pour eux, c’est normal que le type sympa qu’ils voient parfois toutes les semaines les invite à manger ou les dépanne d’une horloge ou d’un logiciel de temps en temps. Le type sympa ne lui demande rien en échange. Sauf que le type sympa, il est payé pour augmenter les parts de marché du produit qu’il représente, il ne vient pas par amitié, même s’il apprécie sincèrement certains médecins plus que d’autres. Et ce type sympa, il a appris à placer le nom de son produit dans la conversation le plus souvent possible afin que, sans s’en rendre compte, ce soit ce dernier qui vienne spontanément à la tête du médecin, au moment de prescrire. Il doit donc être le plus sympa possible pour que le médecin accepte de le recevoir le plus souvent possible pour qu’il entende le plus souvent possible le nom du produit. Sachant que les concurrents font de même, finalement, ça s’équilibre...
Mais vous vous dites : « Comment l’industrie pharmaceutique peut savoir ce que le médecin prescrit ? » Eh bien, avec le système informatique de la sécu, chaque pharmacie, quand elle entre une ordonnance, entre également le nom du médecin qui l’a prescrite. Cela permet à la sécu de fliquer les médecins qui prescriraient un peu trop de tels ou tels produits (ils ont des quotas à respecter) mais surtout la sécu se fait un petit pécule en vendant ces informations au privé. C’est comme cela que je pouvais savoir si le médecin à qui j’avais promis un beau congrès n’était pas en train de me rouler dans la farine. Mais la partie se complique parce que le pharmacien entre en scène.
La caisse : le pharmacien
En France, le pharmacien a le droit de substituer un médicament pour un autre équivalent, sans en référer au médecin. Ainsi, le boulot du bon délégué médical peut être réduit à néant par un pharmacien qui change l’ordonnance selon ses stocks ou son intérêt. Du point de vue des labos pharmaceutiques, il y a deux sortes de pharmaciens : les moutons qui suivent les prescriptions à la lettre et les épiciers, qui savent où est leur profit. Pour maîtriser le marché, il faut donc jouer sur les deux tableaux : laver le cerveau des médecins et convaincre les pharmaciens de faire de la substitution dans le ‘bon camp’. Et comment convaincre un épicier que notre produit est meilleur qu’un autre ? En augmentant sa marge. Il faut savoir que même pour les produits remboursés, le prix des médicaments n’est qu’indicatif. C’est au pharmacien de fixer son prix, la différence avec le prix indicatif de la sécu étant pris en charge, pour ceux qui en ont, par la mutuelle. Vérifiez par vous- même, un même médicament n’a pas le même prix chez tous les pharmaciens. Donc, le pharmacien, pour augmenter sa marge, peut hausser le prix de vente. Mais il peut aussi négocier avec le labo pour acheter les médicaments le moins cher possible. Et certains n’hésitent pas à faire pression sur les commerciaux pour obtenir des échantillons gratuits qu’ils revendront ensuite. C’est tout à fait illégal, mais c’est courant. Ces échantillons sont normalement destinés aux médecins pour qu’ils puissent les donner à leurs patients, mais bon, autant qu’ils rapportent de l’argent...
Porte de sortie : le mur
Alors, précipitez-vous sur les actions pharmaceutiques ! Elles montent encore plus en temps de crise, quand la bourse dégringole et que les ulcères fleurissent ! Tant que la santé est aux mains des entreprises privées, leur véritable intérêt n’est pas de guérir les gens, mais d’avoir toujours plus de malades-consommateurs. À quand une autre logique ? Celle où on ne payera notre médecin que lorsqu’on est en bonne santé ?
Norma Fidel
Grenoble, juin 2008
(1) Selon l’étude de Léo-Paul Lauzon et Marc Hasbani, avril 2002, (Chaire d’études socioéconomiques de l’Université du Québec à Montréal)
(2) Voir aussi : Le complexe médico-industriel, Jean-Claude Salomon, aux éditions Mille et une nuits, 2003.
Retrouvez ce texte et bien d'autres sur www.piecesetmaindoeuvre.com
09 octobre 2008
Mondial de l'automobile _ J'ai signé !
Monsieur le Président de la République Française,

En tant que Président en exercice de l’Union européenne, vous avez la responsabilité de trouver un compromis favorisant l’adoption du règlement européen « Automobile et CO² ». Ce texte communautaire, présenté par la Commission européenne il y a plus d’un an, propose aux Etats membres de réduire les émissions de CO² des véhicules particuliers commercialisés en Europe à partir de 2012.
La pression des autorités allemandes et l’attentisme de la France ont ouvert le chemin du renoncement. La multiplication de coups de canifs ont fini par dénaturer un projet qui aurait pu donner du sens à l’Europe. Face au lobbying mené par les constructeurs automobiles, la Commission Environnement du Parlement Européen a fermement rappelé que les grands discours érigeant la lutte contre le dérèglement climatique devaient être suivis d’effets.
Malheureusement, il semble une fois encore que pour ne pas froisser le lobby automobile, vous ayez, en notre nom et au nom de l’Europe, proposé aux autres Etats membres un projet de compromis largement en deçà de ce qui serait nécessaire pour sauver le climat. Si les Etats membres acceptaient de suivre votre projet de compromis, le règlement européen n’entrerait en application qu’en 2015 et n’imposerait plus un seuil de 120g/CO² par km mais au contraire un seuil de 138g !
En tant que citoyen-e européen-ne, concerné-e par l’avenir du climat, je vous demande d’agir en faveur d’un règlement européen ambitieux qui doit :
- fixer un seuil de 120 g/km de CO² applicable dès 2012
- fixer un objectif de long terme de 80 g/km de CO² applicable en 2020.
Vous remerciant par avance de l’intérêt que vous porterez à cette
proposition et dans l’attente d’une prise en considération de ma
demande, je vous prie de bien vouloir accepter, ma haute considération.
Le Mondial de l’automobile a ouvert ses portes au grand public depuis le 04 octobre, et ce pour une quinzaine de jours. Une fois encore, le risque est grand d’assister à une gigantesque opération de blanchiment écologique pendant laquelle constructeurs automobiles et institutions vont se gargariser d’efforts qu’ils auraient pu faire… Les constructeurs automobiles se refont par là-même une virginité écologique sans pour autant agir sérieusement sur l’une des causes majeures du dérèglement climatique.
Conscients de leurs responsabilités, les associations de protection de l’environnement croient aux vertus d’un débat contradictoire. C’est la raison d’être de ces rendez-vous climatiques, qui auront lieu durant le Mondial de l’automobile en présence d’acteurs associatifs, politiques et économiques.
sauvez le climat, exigez 120g de CO2/km
envoyé par gpfrance
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08 octobre 2008
Lecture de Proust dans Second Life et à la Villette ce soir
CE SOIR A LA VILLETTE ET SUR SECOND LIFE

INVITATION "LECTURES D'AVATARS et PROUST"
avec la BIBLIOTHEQUE FRANCOPHONE (de second life)
MERCREDI 8 OCTOBRE 08 17h00 TU (19H00 PARIS)
in RL* : Théâtre Paris-Villette
paris 19ème, vélib porte de Pantin
in SL** : Bibliothèque Francophone
http://slurl.com/secondlife/Ebeoplex/37/212/779
07 octobre 2008
La terre est bleue comme une orange... Trégastel
La terre est bleue comme une orange...
La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s’entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d’alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d’indulgence
À la croire toute nue.
Les guêpes fleurissent vert
L’aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.
Paul ELUARD, L'Amour la poésie (1929)
Trégastel, l'Île aux Lapins
Trégastel, la Grève Blanche
































































