07 mai 2007

Mélancolie printanière d'Orlando

Mélancolie printanière en souvenir d’une morte. C’est le printemps ! Des filles chantent dans les champs, des garçons suent en travaillant. Le vent ébouriffe la plaine ! Soleil, soleil !  Je me souviens trop d’elle… Son corps luisait dans la pénombre de la tonnelle. Elle, toute nue, gantée de sa peau… Comme une statue antique en équilibre hautain. Juchée sur ses pieds pâles. Sereine sous l’azur. Vivante. C'était une belle femme, un peu plus que ça, même,  reliée d'un joli hâle  et son cul rayonnait. ... [Lire la suite]
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24 février 2007

Beaucoup d’amours austères... d'Orlando de Rudder

Beaucoup d’amours austères...   Beaucoup d’amours austères terriblement fondantes s’avivent d’abord froid, glaciations soudaines avant de s’enflammer comme du jamais vu. Les distances se croisent et se tressent et se nattent, l’imbrication extrême devient une loi franche. Les hautes glaces pleurent comme les fortes vertus. Et tout ce qui ruisselle ressemble à de l’or vif. De l’or vif comme Mercure encombré de morsures et la distance infuse se fait brûlure. Intense : il n’y a rien de trop. Ca fait mal... [Lire la suite]
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24 décembre 2006

pourquoi parfois je dois m'enfuir loin de la lumière sombre

Il y a quand même du chien dans les amours anciennes!!     Il y a quand même du chien dans les amours anciennes, les tenaces assidues qu’on ne peut oublier, celles qui poissent un peu mais qu’une douceur lourde fait qu’on devine bien que ça dure toujours. Comme dans les chansonnettes, l’amour dure toujours, comme dans les chansonnettes bavées par des chanteuses blondes ou bien décolorées au nichon avenant et qui sourient, béates, avec bien trop de dents ! Comme dans les chansonnettes et puis zut... [Lire la suite]
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25 octobre 2006

la Pwhaizy d'Orlando, dit ruru

Quand la pluie tombera...   Quand la pluie tombera en quinconce de gouttes, je sortirai tranquille. Et je regarderai. Il y aura des jurons, des parapluies révulsés. Des musiques clapotantes. Des glissades sur pavé. Et des flaques brillantes photographiant les nues. Tout ça parce que le ciel se voudrait océan. Mais l’eau ne se tient pas sens-dessus dessous et la tête à l’envers. Elle est bien plus bourgeoise qu’antipodiste vraie. Alors, elle va tomber ! Drue, tabassant le sol ! Le froid peut l’amadouer en la rendant... [Lire la suite]
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