18 janvier 2008
Environnement _ Les Champions du Climat 2008
Vu sur France Matin.info
En partenariat avec le Réseau Ecole et Nature, le British Council lance un « avis de recherche » pour trouver de jeunes Français de 16 à 19 ans qui s'engageront pleinement dans la lutte contre le changement climatique.
Les Champions du Climat 2008
Chaque Champion agira comme un ambassadeur du changement climatique pendant une année. Il mettra en oeuvre ses propres projets visant à convaincre son entourage d'engager des actions positives pour réduire son empreinte carbone. Et certains des champions seront également sélectionnés pour rejoindre une équipe internationale de jeunes Champions du Climat pour rencontrer les ministres de l'environnement lors de la réunion du G8 au Japon au mois de mai prochain.
Cette initiative est en effet menée par le British Council dans 12 autres pays : Afrique du Sud, Allemagne, Brésil, Canada, Chine, Etats-Unis, Inde, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Russie.
Attention: la date limite pour les candidatures est le 11 février. Il faut agir vite! L'information complète et le formulaire de candidature sont en ligne sur notre site www.britishcouncil.org/france-champions-climat
Stéphanie Vigne
Communications manager
British Council France
9, rue de Constantine
75340 Paris Cedex 07
stephanie.vigne@britishcouncil.fr
04 septembre 2007
Le blogday du Fond du Lac 1 - La Planète Bleue d'Olivier
Avant d'être épinglée par Olivier Schmidt-Chevalier, je ne connaissais pas le Blogday. La règle ne sera pas respectée puisque je ne liste pas mes 5 blogs le 31 août* mais je vous les présente selon mon humeur, changeante comme les nuages au-dessus de Brocéliande ... et Olivier figurait déjà dans mes favoris (S'informer et agir : environnement et ecologie)
;o)
Blog du jour :
Planète bleue de Olivier Danielo
http://planetebleue.canalblog.com/
Olivier figure aussi désormais dans la liste de mes Nouveaux Chevaliers, faut dire que sur la petite photo qu'il offre sur la page de présentation il est plutôt craquant !
Mais ce qui m'a fait le choisir, c'est la note suivante, du 14 août 2007 :
Voila un jeune homme qui clame haut et fort sa vision du monde de demain et comme il a choisi la profession d'enseignant, qui lui laisse le loisir de lire et écrire, souhaitons-lui d'être entendu, lu et écouté !
*le 31/08, une fois converti en langage « leet speak » principe d’écriture propre à Internet et consistant à remplacer les lettres par des symboles ressemblants, comme des chiffres, donne le mot « blog » : 3108 = Blog
17 octobre 2006
un humain de la planète Terre : Yann Arthus Bertrand
"Nous avons besoin de grands projets ayant pour but d’éveiller le plus
grand nombre aux problèmes environnementaux et sociaux auxquels nous
sommes tous confrontés. Seule une prise de conscience collective
provoquera le changement vers un developpement durable."
Yann Arthus Bertrand
"Ces années passées à survoler la Terre, à photographier l'homme et ses
traces m'ont transformé. Du haut de l'hélicoptère, je suis souvent pris
d'un sentiment d'urgence. Comment faire prendre conscience au plus
grand nombre que nous sommes chacun responsables personnellement de
notre Terre ?"
Yann Arthus Bertrand
Embarqué sur le vaisseau Terre, cet humain là s'est élevé dans le ciel pour nous le faire voir sous son meilleur angle. Que dire de Yann Arthus Bertrand, un humain parmi six milliards d'autres mais tout le monde le connaît ! Son livre de photos "La terre vue du ciel" est toujours en tête de gondole des beaux livres à offrir pour Noël, plus de trois millions d’exemplaires vendus. Son expo a voyagé partout, gratuite et en plein air, vue par plus de soixante millions de personnes à travers le monde. Dire qu'après ça il pousse la générosité à offrir 1000 de ses oeuvres en fonds d'écrans téléchargeables gratuitement sur son site "La Terre vue du ciel" ?

Exposition "la Terre vue du ciel"
photo sur flickr par lowem
Qu'il a créé l'association Good Planet pour la promotion du développement durable ? Qu'il a mis en place le programme Action Carbone qui propose aux entreprises, institutions et particuliers de compenser leurs émissions de gaz à effet de serre en finançant des projets pour lutter ensemble contre le changement climatique ? Qu'il a lancé l'opération "Le Développement Durable, pourquoi ?", 22 affiches pour sensibiliser et informer les enfants des écoles, collèges et lycées ? Qu'il a réalisé l'exposition "Vivants", une exposition sur l’Homme et la biodiversité, dont on peut voir toutes les photos et tous les textes en cliquant sur le petit lémurien ou le puma ci-dessous ?
Une exposition sur l’Homme et la biodiversité, au bois de Boulogne, du 2 juin à fin octobre 2006
Voici quelques très belles photos d’animaux. Voici le bilan chiffré de notre mode de vie, mais aussi des exemples du changement vers lequel nous devons aller.
Dire qu'il est Breton ?
Non, lui, c'est un humain de la planète Terre, un citoyen du monde,
un nouveau chevalier !
"Le plus beau cadeau dans cette aventure, c'est le sentiment d'avoir fait quelque chose d'utile."
Yann Arthus Bertrand
in "Entretien avec Yann Arthus-Bertrand - La Terre vue du ciel" par Stéphane Louhaur
Pour reprendre les paroles d'Al Gore, que Yann Arthus Bertrand a emmené à l'Assemblée Nationale la semaine dernière pour présenter le film "Une vérité qui dérange" : "Il s'agit d'un combat moral [...] nous avons cette chance unique qui est donnée à très peu de générations d'êtres humains, de nous retrouver pour une cause morale très forte qui va nous permettre de nous unir et de nous dépasser". Assurément, pour Yann Arthus Bertrand, le combat a déjà commencé. Et comme celui de Nicolas Hulot, c'est un combat pacifique, non violent, qui nous montre non seulement la beauté du monde mais aussi la notre, nous, les humains de la planète Terre !
« 6 milliards d’Autres » tente depuis 2003, de dresser un portrait sensible et humain des habitants de la planète. Pour cela des cameramen parcourent le monde pour recueillir des milliers de témoignages. A ce jour près de 3000 interviews ont d’ores et déjà été réalisées. Les thèmes abordés sont ceux qui traversent les âges et les cultures : la famille, les épreuves, le bonheur, la guerre, les joies, les peurs, les rires, les pleurs...
à écouter, à lire, à voir :
- Yann Arthus Bertrand répond sur une video de 3 mn aux animateurs du blog Le changement climatique en questions, Natacha et Sacha Quester-Séméon
- Yann Arthus Bertrand sur l'encyclopédie libre wikipedia
- un DVD qui sort demain, 18 octobre 2006 : "Etre photographe"
30 juin 2006
Masanobu Fukuoka
je commence cet article sur Masanobu Fukuoka que je viendrai enrichir ou réécrire, mais je vous livre d'abord quelques petites phrases piochées sur Internet. Ce petit homme est pour moi le maître Yoda d'une ré-évolution verte ... d'où ma difficulté à rédiger l'article. Tant pis si je vous livre un brouillon, ça fait des semaines que j'hésite, je préfère encore me lancer à l'eau que de rester sur le bord !
Masanobu Fukuoka est né en 1914 au Japon. Il a reçu une formation de microbiologiste. Il s'est spécialisé dans les maladies des plantes et a travaillé quelques années comme inspecteur des douanes en matière agricole. A vingt cinq ans Masanobu Fukuoka a une révélation. Il décide de quitter sa carrière technique et de retourner à son village natal où il travaille depuis plus de 60 ans à développer une méthode unique d'agriculture sauvage. Il n'a pas labouré la terre de ses champs depuis 60 ans et cependant leur rendement peut être favorablement comparé à ceux des fermes japonaises les plus productives.
A strictement parler, la seule agriculture « sauvage » est la chasse et la cueillette. Faire pousser des récoltes agricoles est un changement culturel qui requiert de la connaissance et un effort constant. La distinction fondamentale est que Masanobu Fukuoka cultive en coopérant avec la nature plutôt qu'en essayant de l'améliorer par la conquête.
Extraits d'une interview de 1986 :
"Je suis un petit homme, comme vous pouvez le voir, mais je suis venu aux Etats-Unis avec un grand but. Ce petit homme devient de plus en plus petit, et ne va pas durer très longtemps, et je voudrais donc partager mes idées de 50 ans. Mon rêve est comme un ballon. Il peut devenir de plus en plus petit, ou il peut devenir de plus en plus gros. Si cela pouvait être dit d'une manière brève, cela se dirait comme le mot "néant". Mais cela pourrait secouer la terre entière.
Je vis sur une petite montagne, faisant ma ferme. Je n'ai aucune connaissance. Je ne fais rien. Ma façon de faire de l'agriculture est de ne pas cultiver, de ne pas fertiliser, et de pas utiliser de produits chimiques. Il y a dix ans, mon livre One Straw Revolution [La révolution d'un seul brin de paille], a été publié aux USA par Rodale Press. De ce moment je ne suis plus parvenu à simplement dormir dans les montagnes. J'ai pris un avion pour la première fois de ma vie il y a sept ans et je suis venu à Boston, en Californie, à New York City. J'ai été surpris parce que je pensais que les Etats-Unis étaient un pays très vert, mais il m'est apparu comme une terre morte."
http://fr.ekopedia.org/Agriculture_sauvage
http://www.context.org/ICLIB/IC14/Fukuoka.htm
http://www.citerre.org/fukuokamct.htm
01 juin 2006
Surf sur les rives du Loc'h
Le beau Stéphane Latxague est venu surfer sur le Lac de Nessy, mais ailleurs !
Et à l'autre bout du Loc'h, la visite des journalistes de COMPLEMENT TERRE, Benjamin Francois et David Lefort qui m'avait suscité l'envie d'ouvrir la catégorie "les nouveaux chevaliers" et de commencer par :
Stéphane et Stéphane, preux des Océans
Sur les rives de Nessy :
Au fond du Loc'h (blog de Nessy)
Du Fond du Lac, mais ailleurs
05 mai 2006
Luc surveille la santé de Gaïa
Luc surveille la santé de Gaïa, la Terre, notre planète, la seule connue qui est entourée d'une biosphère, une sphère de vie. Il écrit des articles sur AgoraVox, le journal citoyen et tient deux blogs. Je lis ses articles de préférence sur AgoraVox, que je consulte quasi quotidiennement, je lis de temps en temps Gaïa où Luc dépose d'autres articles, je suis moins fan de ses brèves de comptoirs, à voir tout de même.
Ses derniers articles :

La Clever
Lundi dernier, les étudiants de l’Université de Bath, en Angleterre, ont présenté à la presse la Clever. Le prototype Clever (Compact low emission vehicle for urban transport) est un véhicule citadin compact pour 2 personnes assises en position (...)
La fin de l’american way of life
Bush soutient les voitures à hydrogène
TIME : Be worried. Be very worried.
L’eau des océans risque de monter de 6 mètres d’ici 2100
Sa présentation sur AgoraVox :
Luc
Un baby-boomer. J’avais 20 ans en mai 68. J’ai regardé ce monde évoluer dans des directions qu’on pensait pertinentes au départ et qui, avec du recul, se sont révélées moins judicieuses que prévu.
J’ai beaucoup voyagé dans le monde entier, et j’ai ainsi appris qu’on faisait tous partie de la même humanité. Ce qui est moins évident à comprendre quand ne sort pas de chez soi et qu’on a peur de son voisin de palier.
Je suis un optimiste indécrottable. Mais j’avoue que, ces derniers temps, j’ai un peu de mal.
Actuellement, je vis en Provence, où je suis chef d’entreprise.
J’ai deux blogs. L’un est quotidien, Chez Luc (brèves de comptoir) et parle des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent. L’autre est tenu à jour moins régulièrement: Gaïa: bulletin de santé, il parle de notre planète, la Terre, qui subit un réchauffement climatique du fait de la surpopulation humaine.
Gaïa : http://droitdanslemur.blogspot.com/
Chez Luc (brèves de comptoir) : http://chezluc.blogspot.com/
04 avril 2006
Pierre et Nicolas, passion planète Terre
L’un, sobre et réservé est reconnu comme un sage des temps nouveaux. Pierre Rabhi, fils de forgeron, s’est lui-même forgé paysan sans-frontière. Né dans le désert du Sahara, devenu pionnier de l’agriculture biologique en Ardèche, il fait maintenant pousser des légumes dans le désert.
L’autre, hyper-médiatique, nous agace parfois de ses surplus d’enthousiasme, mais on l'aime. Nicolas Hulot, à trop fréquenter la nature dans des situations extrêmes, s’est laissé séduire par son extrême beauté et s’en fait le plus formidable chantre.
Partis de mondes opposés, les deux hommes devaient se retrouver car ils œuvrent dans la même direction : nous faire aimer la Terre, la vie, l'humanité.
A l’automne dernier, ils nous ont offert un livre : Graines de possibles, dialogue passionné sur l’avenir de l’humain sur la planète Terre. Décroissance soutenable, développement durable, chacun croit à une méthode et espère un avenir durable pour l’humanité qui court aveuglément à sa perte. Mais les deux chevaliers au grand cœur se retrouvent sur des solutions simples à mettre en pratique au quotidien, car chacun de nous est responsable de l’avenir que nous offrons aux enfants d’aujourd’hui. Ne consommons plus idiots, apprenons la sobriété heureuse, participons par nos choix à sauver le monde jour après jour !
« Graines de possibles », de Nicolas Hulot et Pierre Rabhi, 2005
Fragments d’échange
P.R. Un véritable progrès ne nie pas ses fondements et ses racines. Je reproche à la modernité de nier le passé.
N.H. Un ancien roi du Zanskar, ce pays de l’Himalaya indien, disait : « La connaissance sans cœur n’a pas de valeur. » Dans la notion de cœur, il y a l’acceptation que nous ne sommes pas nés d’aujourd’hui.
P.R. Il ya de l’orgueil et de la vanité dans toute forme de modernité. Nous nous sommes convaincus que la raison devait remplacer la nature, et que l’être humain pouvait reprendre complètement en main son propre destin, et l’orienter. Mais c’est un manque total d’humilité et d’écoute face à notre passé et à la nature. La nature est pourtant le plus vieux laboratoire du monde.
N.H. Nous nous vantons des attributs du progrès sans même savoir nous en servir. Combien d’entre nous se vantent d’avoir un ordinateur et ignorent en réalité comment il fonctionne ? Et quand on va à la campagne, on ne sait pas plus comment pousse une betterave … Le grand désarroi tragique de l’homme moderne, c’est de ne plus être relié à rien.
…
N.H. […] Que nous importions des bananes parce que nous n’avons pas le climat pour les produire, pourquoi pas ? Mais le problème est que nous importons des aliments que nous pouvons parfaitement cultiver chez nous. Tout cela parce qu’on a divisé le monde en grandes zones de monoculture. C’est un système aberrant, d’autant plus que nous savons aujourd’hui que nous sommes arrivés à saturation.
Il faudra bien à un moment ou à un autre, rationaliser. Il va falloir inciter le consommateur à choisir les produits qui viennent de sa région. Comme toi, je suis totalement en faveur de la relocalisation de l’économie. Il faut favoriser les cultures vivrières. […]
P.R. Quand on mange des fruits ou des légumes hors saison en Europe, cela nécessite de chauffer les serres à coups de fuel. C’est complètement stupide. Pourquoi ne pas attendre la saison ? cela permettrait déjà une économie importante de ce pétrole dont on redoute la raréfaction à court terme.

Image trouvée sur Flickr qui ressemble à un paysage des côtes d'Armor
(je mets une photo perso dès que possible)
N.H. Est-on plus heureux quand on mange des cerises en hiver ? Le bonheur, au contraire, c’est d’attendre la saison. Sinon autant déplacer Noël au 15 août ! Nous avons déplacé le curseur jusqu’à l’excès.
Bien entendu, si nous passions à un autre mode de production agricole du jour au lendemain, si nous imposions cette mesure par décret, nous ferions face à une fronde légitime des agriculteurs. Mais vu ce que l’agriculture productiviste génère comme maux que la société doit prendre en charge économiquement, humainement et médicalement, il y a largement de quoi développer de nouvelles pratiques et réorganiser le système. En plus, nous participerions à la reprise de l’emploi.
P.R. L’alternative que propose l’agriculture écologique est aussi sociale. Substituer une technique à une autre pour le simple plaisir de changer ne m’intéresse pas. Mais notre alternative peut aussi générer un remodelage et une reconsidération générale du mode d’organisation du foncier et de la répartition du travail. Sans compter l’abolition des nuisances et des coûts cachés sur la nature, et des biens vitaux que sont les sols, l’eau, et la biodiversité domestique.
N.H. Tu parles avec raison de la nécessité de réorganiser et de remodeler le foncier Les remembrements ont été tellement catastrophiques pour la biodiversité ! La capacité de rétention d’eau des sols a diminué, avec entre autres conséquences, une grande part de responsabilité dans les inondatons à répétition. Les économies, comme celle du tourisme par exemple en sont affectées.

Inondations en République tchèque hier, lundi 3 mars 2006
P.R. Cet aménagement est symbolique de la confusion où nous sommes. Le remembrement sensé donner une configuration rationnelle à l’espace rural, a au contraire abouti à son démembrement et à son enlaidissement. Comment ne pas regretter ces paysages modelés selon les critères de l’équilibre agro-sylvo-pastoral avec les haies, les bocages, et les villages qui semblaient émerger de la terre ? Une sorte de désert sans âme de blé, de maïs à l’infini …
...Un matin en Bretagne....
Labour vaches au pré
31 mars 2006
Stéphane et Stéphane, preux des Océans
Les nouveaux chevaliers,
nouvelle catégorie inaugurée aujourd'hui grâce à la rencontre de deux héros au grand coeur
Aujourd’hui réveil en migraine, panne d’oreiller, ronchon.
Café tardif devant télé. Mal barrée.
Seulement, les flots d’imprévus en décidèrent à leur guise.
Je m’en allais grognon par les chemins égarés des ondes, l’œil mauvais et le crâne soumis aux douleurs migraineuses quand par la plus bonne grâce de madame Télévision surgirent devant mes yeux deux chevaliers étincelants dans leur armure de bonne volonté et de passion.
J’étais sur le petit sentier perdu de Direct 8 à l’heure Complément Terre. Quel heureux hasard m’amena devant ces preux chevaliers des temps nouveaux de la Terre ? Evidemment, c’était la Mer ! Une vague migraineuse d’une force inconnue m’avait poussée vers eux, si beaux et si vaillants que leur passion éclatait au grand jour sur leur beaux visages lumineux.
Le premier qui parla était Stéphane Latxague, directeur de l'association internationale surfrider. Beau jeune homme basque aux yeux verts, il déclamait d’une voix claire à qui pouvait l’entendre comment il parvenait à mener sur les plages des groupes entiers de bonnes gens ou même de petits enfants au ramassage des immondes déchets rejetés par nos sociétés avides et gaspilleuses. Et comment, en les prenant par la main, son association guidait les institutions vers la reconnaissance et la prise en charge de leurs responsabilités.
Le second était Stéphane Hénard du centre national de la mer Nausicaa de Boulogne-sur-mer. Le regard franc couleur bleu du ciel, le menton volontaire, il racontait le périple d’un groupe d’enfants embarqués sur un navire guidé par Jean-Michel Cousteau depuis la Norvège jusqu’au Cap de Bonne Espérance, périple exposé à Nausicaa dans : Cap au sud.
Chevalier-Surfeur de l’Océan et Capitaine-à-la-belle-Figure, ils disaient que nous sommes tous responsables de nos pollutions, que 80% de ce qui est jeté à Terre finit à la Mer. Il nous demandaient de réduire nos déchets autant que nous pouvions et nous poussaientt à les trier pour qu’ils soient revalorisés. « Prenez un panier pour faire vos provisions. Refusez les sacs en plastique ! » disaient-ils à tous, plein d’enthousiasme. « C’est élégant, et vous serez fiers de vous ! », répétaient-ils et pleins d’autres bonnes paroles, tellement simples qu’on les avait oubliées. « Ne gaspillez pas, évitez les produits sur-emballés, n’achetez plus de dosettes individuelles, achetez les produits en plus grande quantité ou en vrac. Vous y gagnerez car ils sont moins chers et la Planète gagnera aussi ! » . Ils ajoutaient : la France est le 3ème pays consommateur de produits phytosanitaires, pesticides, engrais. Vilain record obtenu non seulement à cause d’une agriculture intensive mais à cause également de l’utilisation de ces produits par les jardiniers amateurs. « Jardinez bio ! » pensaient-ils tellement fort qu’ils n’avaient pas besoin de le dire.
Ils partirent trop vite, je restais seule mais le cœur à nouveau rechargé, investit d’une mission à mener jusqu’au bout de mes forces, de paroles à porter le plus loin qu’on m’entendrait, d’actes quotidiennement responsables à réaliser avec bonheur.
Pour soutenir Surfrider, offrez et portez leurs tee-shirts et vêtements en coton biologique :
http://www.surfrider-europe.org
Visitez le centre Nausicaa de Boulogne-sur-mer en commençant par leur magnifique site :
http://www.nausicaa.fr
Et puis rejoignez le site et le blog de la nouvelle exposition :
site Cap au sud : http://www.nausicaa.fr/exposition_CAS.htm
blog Cap au sud : http://capausud.over-blog.com/
si Boulogne est trop loin pour vous.






























































